Roman Cauet

Age : 19 Inscrit le : 23 Jan 2007 Messages : 144 Localisation : antibes
| Sujet: Re: Les déclarations de Mr Sarkozy Mer 11 Avr - 20:04 | |
| La Ligue des droits de l'homme note les candidats et critique Nicolas Sarkozy.
La Ligue des droits de l'homme (LDH) a adressé à huit des douze candidats à la présidentielle 55 questions sur les droits de l'homme, la démocratie et la citoyenneté. L'association, qui avait exclu "les candidats d'extrême droite de Villiers et Le Pen ainsi que les candidats de lobbies Nihous et Schivardi", a reçu, explique-t-elle dans un communiqué, les réponses de sept d'entre eux. Seul Nicolas Sarkozy n'a pas répondu.
La Ligue des droits de l'homme a évalué les réponses des candidats afin de déterminer leur indice d'attachement aux droits de l'homme. Dominique Voynet arrive en tête avec 19,14/20, devant Olivier Besancenot (19/20). Viennent ensuite Marie-George Buffet (18,86/20), José Bové (15,71/20), Ségolène Royal (14/20), François Bayrou (7,86/20). Arlette Laguiller n'ayant répondu qu'à une seule question, elle n'obtient pas de note de la LDH. Nicolas Sarkozy arrive en queue de peloton avec 0,57/20, sur la base de ses déclarations publiques. Pour la LDH, le candidat UMP "atteste par son silence son désintérêt pour les droits de l'homme et/ou son incapacité à se prêter à une évaluation indépendante".
Les réponses détaillées des candidats sont consultables sur le site Internet de la LDH.
"CINQ ANNÉES DE RÉGRESSION DES LIBERTÉS"
L'association appelle les électeurs "à prendre en compte cette mesure de l'importance donnée aux droits de l'homme dans les positions réellement prises par les candidats". Et ne mâche pas ses critiques contre l'action du gouvernement sortant – et donc de l'ancien ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy. Elle espère "que cette élection permette de rompre avec cinq années de régression des libertés, de stigmatisation des personnes en difficulté et de recul des droits sociaux."
La LDH demande notamment aux candidats "l'abrogation des lois sécuritaires votées depuis 2002 ; l'arrêt de la militarisation de l'emploi de la police, l'instauration d'une police de proximité et la restauration de la présomption d'innocence et des droits de la défense".
En matière de "solidarité", elle appelle les électeurs à réclamer notamment "l'abrogation des lois xénophobes votées depuis 2002 ; la régularisation des parents d'enfants scolarisés ; des mesures concrètes pour mettre en œuvre le droit au logement opposable, notamment en contraignant les communes riches à construire des logements sociaux". |
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